Un OS riche en descriptions, dans un désir de rester exacte et dans le vrai, pas d'apparition à la cours. Un Neji*Tenten avec fin ouverte, en gros, j'ai pas su me décider sur qui allait mourir ou pas, hehe ^^ Il a été écris genre très rapidement (trois jours) alors il reste probablement encore quelques coquilles, je ne me suis pas spécialement préoccupée du OOC, étant surtout concentré sur le respect des us et coutumes des nobles sous le règne du roi soleil ^^
Bonne lecture !!
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- Maraud ! Voleur ! Viens ici que je t'attrape ! vociféra Anton l'écuyer tout en courant un bâton à la main après la fine silhouette qui s'échappait à toute vitesse vers la forêt.
Tenten ne répondit pas, préférant garder son souffle pour courir, histoire de sauver sa peau et la miche de pain qu'elle avait volée au four publique tantôt.
Ce fichu écuyer l'avait vue, et avait commencé à lui courir après à travers les champs en lui hurlant toute sorte d'insultes. Mais les temps son durs, et quand on a faim, on mange, pensa Tenten en atteignant enfin la lisière de la forêt dans laquelle elle s'empressa de s'engouffrer. Une fois à l'abri des arbres, elle ne ralentit pas le rythme, le vieux croulant avait l'air assez
pèn-coite, tête dure, comme disent les bretons, suffisamment pour la suivre sur son territoire en tout cas.
Tout en évitant avec habileté les branches et autres arbustes qui lui barraient le chemin et menaçaient de l'assommer à chaque seconde, elle sortit de sa besace le mobile du crime: un pain de seigle noir d'environ une once et demi tout juste sortit du feu dans lequel elle s'empressa de planter ses dents, affamée.
Mauvaise idée.
Elle avait depuis longtemps troqué son horripilant habit de femme contre une plus confortable tenue masculine : bottes de cuir, large chemise recouvrant son torse compressé par des bandes de tissus à peu près blanches qui servaient à aplatir sa poitrine, épais pantalon de toile, idéal pour monter à cheval, son arc, des flèches et enfin les deux coutelas qu'elle utilisait pour dépecer ses prises ou tout simplement pour se défendre.
Mais si cette tenue, complétée d'un capuchon sombre qui masquait une grande partie de son visage, était peut-être pratique, tout marcheur (ou coureur) avisé ainsi vêtu n'oublierait jamais de regarder ou il mettait les pieds, en temps normal.
C'était sans compter sur la légendaire étourderie de notre amie qui se prit le pied dans une racine apparente, trébuchant tête la première sur un sentier sortit d'on ne sait ou, avant de s'évanouir sous le choc.
*
- La jeunesse est une force terrible ! C'est le père Gai qui me l'a dit ! Tu devrais venir avec moi la prochaine fois, ça fait bien longtemps que nous ne nous sommes pas combattus Neji !
- Une autre fois fois peut-être L... Qu'est-ce que c'est que ça ?
Le beau jeune homme aux longs cheveux sombres et soyeux et aux yeux d'une étrange couleur blanche, richement vêtu et monté sur un magnifique étalon de combat, qui venait de parler pointa du doigt une forme allongée qui gisait sur le sentier de chasse qu'ils empruntaient lui et son ami.
- On dirait un corps, remarqua le second cavalier qui s'empressa de galoper vers la forme pour confirmer ses dires. Un pauvre malheureux qui a du trébucher lourdement, probablement mort.
- Non, regarde, son torse bouge, il respire encore. Et puis il n'a pas l'air si pauvre que cela, ses bottes et ses armes on l'air de bonne facture. Petit noble ou bandit? Je pencherait pour la seconde hypothèse, Lee.
- Peut importe, il faut l'aider Neji, le père Gai m'a enseigné la charité et le pardon envers les malheureux ! Mais je ne peux l'emmener chez moi... Hyûga, pourrais-tu le prendre chez toi et t'en occuper jusqu'à temps qu'il se rétablisse ?
- Pourquoi ferais-je ça ?
- Tu me dois un service Hyûga, ne l'oublie pas !
En effet, le future duc de Bretagne ne pouvait ignorer, tout membre de la famille Hyûga qu'il était, une promesse qu'il avait faite, aussi il se contenta d'acquiescer légèrement avant de se pencher un peu plus sur le corps inerte qu'il prit dans ses bras. Ce devait être un adolescent : il n'était pas très grand et très léger. Neji se demandait qu'elle tête il pouvait bien avoir, mais son visage était caché par un chaperon en toile sombre qu'il n'était pas le moment de retirer.
- Je m'en occuperait tant qu'il restera faible, mais dès que ses jambes pourront le porter il retournera d'où il vient, compris Lee ?
- D'accord mon ami. Sur ce, je continue mon chemin, j'ai une charge à la cours, moi. Envoie moi un message lorsqu'il se sera réveillé et je reviendrais de ce pas en Bretagne !
- Bien.
Le noble à l'étrange coupe de cheveux inspirée de celle d'un moine monta d'un bon sur son destrier et d'un coup de talon parti au grand galop, après que son ami eu installé rudement le blessé sur son propre cheval. Il grimpa sur la selle avec grâce puis jeta un dernier coup d'½il sur ... QUOI ?!
Il eut un mouvement de recul en voyant le visage endormit découvert par la capuche qui avait glissée lorsqu'il l'avait placé sur l'équidé... u... une fille ? Pas d'erreur possible, ses cheveux coiffés en deux petits chignons serrés, les traits fin de son visage et son corps si léger et svelte ... Il se passa une main sur le front, dans quoi Lee l'avait-il encore fourré ?
*
Tenten n'ouvrit pas immédiatement les yeux, trop occupée à profiter de la douce chaleur que lui procurait les draps de satin et son confortable matelas... attendez, draps de satin ? Matelas ? Naan, impossible, ça faisait bien des années qu'elle n'avait pas goûter au confort des plumes d'oie et du duvet de canard.
C'est cette réflexion qui l'a fit ouvrir les yeux.
Décidément, tout ceci n'était pas normal. Elle se redressa légèrement et observa attentivement la luxueuse chambre dans laquelle elle se trouvait. Deux grandes fenêtres en verre laissaient filtrer une douce lumière blanche, caractéristique des matins d'étés pluvieux de Bretagne. Un mobilier de grand prix meublait la pièce, une petite console en bois exotique équipée d'un miroir trônait en face de l'énorme lit à baldaquin où elle se trouvait. Pas de doute possible, elle était chez un noble, et pas n'importe lequel au vu de l'opulence de son mobilier.
Elle se leva avec paresse, déposant ses pieds l'un après l'autre sur le parquet en chêne qui lui servait de plancher. C'est à ce moment que la porte choisit de s'ouvrir sur une petite servante pas beaucoup moins âgée que Tenten, une quinzaine d'années environ. La demoiselle s'inclina devant la fille aux macarons qui ne savait pas trop comment réagir.
C'est la nouvelle venue qui prit la parole la première, d'une voix fluette et légèrement hésitante:
- On m'a mandée pour vous préparer à rencontrer monsieur Hyûga. Puis-je vous aider à enfiler votre toilette ? dit-elle tout en pointant du doigt une robe de jour toute simple étalée sur une commode pas très loin de la porte.
- B...bien, faites.
Après avoir enfilé les différents jupons, lacée son corsage et enfin mis sa robe, la servante peigna les cheveux de Tenten avant de les coiffer en un chignon simple et élégant, au moment de se voir appliquer de la poudre sur le visage, elle stoppa le mouvement en posant une main sur le bras de la demoiselle.
- Inutile, je ne mets pas de maquillage.
- Mais, vous êtes si bronzée que...
- J'ai dit non.
L'adolescente sortit alors sans demander son reste, puis ce que son travail auprès de la jolie mais néanmoins étrange protégée de maître Hyûga était terminé.
Tenten était quant à elle troublée. Hyûga... mmhh, si elle se souvenait bien c'était la très ancienne et riche famille qui possédait et dirigeait le duché de Bretagne. Elle ne pouvait être chez le duc lui même puisque aux dernières nouvelles il résidait à Versailles avec le roi et sa cour, donc, ce monsieur Hyûga devait être Neji, le fils de feu Hizashi le frère jumeau de Hiashi l'actuel chef de famille.
Elle poussa un long soupir, elle aurait pu plus mal tomber.
De nouveau la porte s'ouvrit, cette fois sur un beau jeune homme de son âge si ce n'est légèrement plus vieux. Il avait la posture droite et fière des grandes familles de nobles, ses longs cheveux aile-de-corbeau retombaient avec grâce autour d'un visage albâtre et aux traits fins et volontaires. Le plus marquant chez lui était probablement sa paire d'yeux violet-blanc caractéristique des Hyûga, et c'était sans doute le plus bel homme que Tenten avait jamais rencontré.
Neji de son côté de pu s'empêcher de détailler également la jeune femme qui se trouvait devant lui. Habillée en femme elle avait une toute autre allure, et il devenait visible qu'elle n'était pas issue des plus basses couches de la population. Puis il rencontra son regard noisette pourtant si commun et ne pu s'empêcher d'esquisser un minuscule sourire en voyant la petite étincelle espiègle et terriblement avide de liberté qui éclairait son regard et attisait la curiosité. Mais cette découverte ne le retint pas d'utiliser son habituel ton froid et désagréable pour lui parler:
- Qui êtes-vous ? Et que faisiez-vous évanouie sur mes terres de chasse habillée en homme ?
La jeune fille sourit à son tour, découvrant ses dents étonnement blanches.
- Je suis Tenten, seulement Tenten, et vous qui êtes vous ? elle marqua une petite pause avant de reprendre, j'ai toujours trouvé plus pratique et discret de mettre un pantalon pour monter à cheval ou pour parcourir la France que l'une de ces énormes robes peu maniables et lourdes réservées aux femmes. Au fait, pourquoi m'avez vous aidée alors que je suis probablement dans le pêché et visiblement pas aussi noble que vous ?
- Je fais ce qu'il me plait. Mon nom est Neji Hyûga et je n'ai de compte à rendre à personne sur mes terres, lança-t-il en retour d'un ton encore plus glacial que précédemment, soyez présente au diner, et puis mettez quelque chose pour votre teint basané, c'est vulgaire.
Le soir au diner elle descendit habillée d'une riche et somptueuse robe de velours rouge qu'il lui avait fait porter plus tard dans l'après-midi. Au début, ils ne parlèrent pas beaucoup, elle se contentait de lui poser quelques questions auxquelles il répondait laconiquement en quelques mots, mais au fur et à mesure qu'elle parlait ils finirent par engager une véritable discution sur toutes sortes de sujets, allant des différentes races de chevaux à la politique extérieur de Louis XIV.
Les jours se succédèrent ainsi, pareils à une douce accalmie pour la jeune fille qui pourtant ne se leurrait pas, elle ne pourrait pas rester indéfiniment au château. Ses relations avec le Hyûga étaient étranges, car au delà de la première impression hautaine et froide qu'il lui avait donné, Neji lui paressait au fil du temps de plus en plus agréable et fascinant. Pas une fois il ne lui avait posé des questions sur son passé, comprenant son désirs de discrétion sur ce sujet. Cela ne l'empêchait pourtant pas de l'emmener en promenade tous les jours dans la campagne environnante et de toujours déjeuner en sa compagnie.
Un jour, près de cinq semaines après son arrivée, Tenten fit la connaissance de Lee Rock, marquis d'Espinay, bon ami de Neji et l'homme qui avait insisté pour que le futur duc s'occupe d'elle. Il avait été très surpris d'apprendre que l'inconnu du sentier était une jeune femme, et plutôt belle avec ça ! C'est ainsi qu'il avait commencé à lui faire la cour, jusqu'à ce qu'elle le remette à sa place sèchement, c'est à dire avec un coup puissant sur le sommet du crâne.
Contre toute attente le noble avait éclaté de rire et déclaré à qui voulait l'entendre que cette femme était la véritable incarnation de la fougue de la jeunesse, ou quelque chose d'approchant.
Mais après que les présentions fussent faites, Neji avait demandé à Tenten de se retirer : il avait à parler avec Lee de choses qui ne la concernait pas. Elle ronchonna un peu puis plia sous le regard polaire que lui jeta son ami. La demoiselle sortit de la pièce puis monta lourdement les escaliers... avant de s'arrêter à mis-hauteur pour rebrousser chemin en silence.
Et la voila qui écoute, l'oreille collée à la porte du petit salon où les deux amis s'était installés.
- ... erre avec un autre pays frontalier, à croire qu'il ne sait faire que ça ! Sans compter qu'il a ruiné les caisses de l'État pour construire Versailles et pour entretenir la cours. La noblesse gronde et derrière les courbettes, les complots fleurissent par dizaines.
- La situation est donc si grave que ça ?
- Oui Neji. A Paris j'ai rencontré le duc d'Aquitaine et son frère, tous les deux souhaitent renverser le pouvoir, ils ont l'aval de Monsieur*
1, ce n'est plus qu'une question d'argent. Les deux frères devraient passer sous peu ici même, à Josselin. S'ils ne sont pas venus avec moi c'est qu'ils avaient encore des affaires à régler là-bas...
- Je n'ai jamais aimé ces deux Uchiwa...
- Je sais, et c'est réciproque, mais ils ont besoin de nous pour se révolter, et si ils parviennent à leurs fins, la Bretagne regagnera son indépendance, et Neji, tu ne seras plus le future duc mais roi !
Tenten plaqua une mains tremblante sur sa bouche, étouffant un cri de surprise.
Uchiwa, les Uchiwa allaient revenir ici, au château de Josselin ! Et ils allaient préparer un coup d'état avec Neji Hyûga, son Neji Hyûga !
Alors, elle se rendit à la raison : les vacances, c'était terminé, et si le plan de Lee aboutissait, elle ne serrait plus en sécurité nul part, puisque ce serait la guerre civile, purement et simplement ! Elle poussa un long soupir puis recommença à monter les escaliers, lorsqu'elle entendit prononcer son nom. Elle stoppa net, et tendit l'oreille une nouvelle fois:
- ...ten à Versailles.
- Pourquoi ? Et surtout comment ? Je te rappelle qu'elle n'a ni nom ni argent !
- On pourrait la faire passer pour ta s½ur. Et la dot, ce n'est pas un problème, de toute façon cette idiote n'accepterait jamais de se marier.
- Si tu le dis. Mais je trouve étrange ta manière de te comporter avec elle, c'est bien la première fois que je te vois aussi attentionné avec quelqu'un...
- Tenten est une femme très intéressante, avec un caractère plutôt agréable à vivre. Je l'aime bien.
- Tu voudrais en faire ta femme, pas vrai ?
Moment de silence, Tenten retint sa respiration tout en fermant les yeux, priant pour entendre un non catégorique de la part du beau jeune homme.
- Je te l'ai déjà dis, elle n'accepterait jamais de se marier, que ce soit avec moi ou quelqu'un d'autre.
*
Tenten éclata de rire puis tapota affectueusement le cou de son petit alezan, Trowent*
², elle aimait, non, elle adorait galoper à travers champs et Neji avait exaucé son v½u voilà deux semaines en lui offrant cette jolie bête au caractère fougueux et un peu sauvage.
Un coup d'½il vers le ciel ne pu la renseigner sur l'heure, une masse compacte de nuage masquait l'horizon et le soleil. Elle rejoint la route pavée un peu défoncée -les routes du pays n'étaient pas réputées pour leur qualité- et finit par arriver dans un petit village de paysans.
Elle descendit avec grâce de sa monture, puis la tira à sa suite vers une petite échoppe, un armurier : elle avait besoin de faire aiguiser ses poignards avant de repartir en vadrouille. Tenten n'avait pas informé Neji de son proche départ, ne voulant pas prendre le risque qu'il ne la fasse surveiller ou quelque chose d'approchant : elle tenait à sa liberté plus qu'à tout autre chose.
- Holà ! Cavalier ! Oui toi avec l'alezan et le capuchon, je te parle !
Tenten se retourna s'entendant appeler, intriguée. Ce timbre de voix, ça lui disait quelque chose. Et puis elle croisa ces deux grands yeux bleu, cette tignasse blonde et se sourire unique ...
- Naruto, imbécile, tu vois bien qu'il n'a pas envie de nous parler, allons demander notre chemin ailleurs.
- Mais Shika...
- Vous voulez rejoindre le château de Josselin c'est ça ? demanda-t-elle d'une voix grave aux deux écuyers des frères Uchiwa.
Tenten avait mis ses habits d'homme pour plus de maniabilité et de discrétion, réflexe intelligent puisque Naruto Uzumaki et Shikamaru Nara n'y voyaient que du feu.
- Effectivement, nous nous rendons à la demeure Hyûga, sais-tu ou elle se trouve ? lança un grand et très bel homme aux cheveux sombres et longs, sous ses yeux noirs, deux grandes cernes lui donnait un air grave et terriblement sérieux, assis sur un bel étalon blanc comme la neige.
...
Itachi Uchiwa ...
- Mmmh, oui. Allez vers l'Est jusqu'à arriver à une route pavée en mauvais état, puis continuez tout droit pendant une vingtaine de minute et vous serez à Josselin.
- Merci l'ami ! Tu vois Shika, j'avais raison de lui demander !
- Tais-toi Naruto, allons-y !
Sans plus attendre, oubliant immédiatement le pourquoi du comment de sa visite au village, Tenten monta d'un bon sur son cheval et partit au triple galop à travers champs, empruntant un des nombreux raccourcis qui menaient au château.
Elle arriva à Josselin en quelques minutes, laissa Trowent à un palefrenier puis entra en trombe dans l'imposante bâtisse et courut presque jusqu'à sa chambre tout en criant à tue-tête le nom de la petite servante qui l'avait aidée le premier jour. Elle s'appelait Gwenaëlle et Tenten s'était vite liée d'amitié avec elle.
Elle se changea à toute vitesse, ce qui prit tout de même un bon quart d'heure. Une fois habillée en femme, et Gwenaëlle renvoyée à ses occupations, Tenten relâcha brusquement la tension, s'asseyant lourdement sur son lit, puis se prit la tête entre ses mains tremblantes.
Passé, quand tu nous tiens ...
Du bruit retentit au rez de chaussé, des personnes montèrent les escaliers et partirent vers le grand salon qui se trouvait un couloir avant la chambre de la jeune fille, et quelqu'un au même moment frappa à la porte de Tenten trois petits coups légers.
Il n'y avait plus qu'à espérer que ce soit...
- Le seigneur Hyûga et monsieur le marquis d'Espinay sont revenus de la chasse, dois-je vous annoncer ?
Oouf... Tenten respirait, Neji était rentré en premier, elle pouvait mettre son plan en application.
- Non, dites que je ne me sens pas très bien et que je resterais probablement tout le restant de la journée alitée.
- Bien, mademoiselle.
Elle n'avait pas fini de parler que de nouveau, elle discerna la voix d'hommes qui grimpaient les escaliers et se dirigeaient vers le petit salon qui la encore se trouvait juste avant les appartement de la fille aux macarons qui s'était figée en les entendant.
Ça y est, le duc d'Aquitaine, Itachi Uchiwa et son frère le duc de Bourgogne, Sasuke Uchiwa était au château de Josselin, quelque part entre le pays Rennais et le pays de Saint Malo, et elle, Tenten, Tenten tout court la sauvage sans nom et son argent qui vivait pourtant au château du futur duc de Bretagne, cette même Tenten qui trois ans plus tôt avait tout quitté pour la liberté. Voilà que Tenten se trouvait maintenant à moins de cinquante mètres, pour la deuxième fois de la journée de la raison de son départ. C'est ce qui arrive quand on traine avec les nobles ! Elle était prévenue ...
L'après-midi passa à toute vitesse, puis le soir arriva, et l'on frappa à la porte d'une Tenten complètement paniquée. C'était un serviteur qui lui demandait de descendre pour le dîner, ce qu'elle refusa de faire, mais le jeune homme de l'autre côté du battant de bois insista en arguant que Neji exigeait sa présence. Elle soupira, puis se leva, arrangea sa coiffure, renoua ses bas correctement puis sortit à pas lent, comme un condamné qui marche vers l'échafaud.
Ils étaient là, tous les quatre : Lee, Neji, Sasuke et Itachi discutant dans le petit salon, prêts à passer à table. Visages sérieux discutions d'hommes, complotages obscurs, non, vraiment, elle ne le sentait pas du tout.
Elle s'était arrêtée sur le pas de la porte, Lee avait tourné sa tête vers elle et l'avait appelée haut et fort, visiblement content de la voir. A l'entente de son prénom presque hurlé par le marquis, les deux frères comploteurs avaient tourné le visage de son côté d'un même mouvement. Leurs regards s'étaient croisés, et Tenten avait soupiré, juste avant de faire un pas supplémentaire pour entrer dans la pièce, elle ne pouvait plus reculer.
- Tenten...
- Bonjour Sasuke, toi aussi Itachi. Ça faisait longtemps, pas vrai ?
- Vous vous connaissez ? demanda Lee un air de surprise innocente peint sur son visage.
- Oui.
Le duc de Bourgogne se leva brusquement et se précipita vers la jeune fille qui fit un pas en arrière, apeurée. Mais le beau ténébreux qui ressemblait en tout point à son grand frère avec en moins les grandes cernes, n'atteint jamais sa cible, en effet, Neji s'était interposé, furieux.
- Et qu'espérez vous faire, Uchiwa ?
- Cette fille m'appartient, elle n'a rien à faire ici, je vais la prendre et la ramener chez moi !
- Sasuke ! Je n'appartiens à personne, quand est-ce que tu te rentrera ça dans la tête ?!
- Tais-toi !
- Euuh, je ne comprends plus rien là... Comment ce fait-il que vous connaissiez Tenten ? On l'a retrouvée évanouie sur les terres de Bretagne déguisée en homme voilà cinq semaines. Ce n'est qu'une fille du peu...
Lee, qui venait d'intervenir fut interrompu par un Itachi étrangement calme et posé :
- Détrompez-vous marquis, Tenten n'a rien d'une paysanne. C'est la fille de feu le comte et la comtesse d'Avalon. Nos parents l'on recueillie voilà douze ans à la suite du décès de ses parents. Elle a grandit avec nous, surtout Sasuke. Il y a deux ans mon père a annoncé leurs fiançailles conformément aux v½ux de mon frère. Mais elle s'est enfuie en apprenant la nouvelle, et depuis, plus rien jusqu'à ce soir où nous la retrouvons dans le demeure du future duc de Bretagne.
- Étais-je donc si dégoutant pour que tu te refuse à moi ? hurla le plus jeune des deux frères vers la fille aux macarons.
- Sasuke ! Tu sais très bien pourquoi je suis partie !
- Non, mais j'aimerais bien savoir !
-
Liberté ! Ce mot te dit-il quelque chose ?!
- Tu es une femme Tenten, tu te dois de te marier avec celui que l'on te dit d'épouser, avoir des enfants les élever et te contenter de cette vie !
- Jamais !
- Hyûga, poussez-vous que je puisse reprendre mon bien.
- Non. Vous êtes ici dans ma demeure et tant que je serait vivant Tenten restera libre de ses choix, et visiblement, elle ne souhaite pas vous suivre.
- Je m'en contrefiche. Tant que vous resterez vivant, c'est cela ? Alors je vous provoque en duel ! et ceci dit, Sasuke retira son gant et le jeta au visage d'un Neji toujours aussi impassible.
- Neji, refusez, vous savez ce que le roi pense des d... commença le marquis d''Espinay avant d'être interrompu par son ami toujours aussi impassible.
- J'accepte. Suivez moi dans la salle d'arme, autant régler ce différent le plus rapidement possible, non ? Lee, vous serez mon témoin, je vous charge de veiller sur Tenten pendant la durée du combat.
- Qu... quoi ?
- Itachi, tu seras mon témoin. Surveille-la le temps que je liquide cet arrogant personnage.
- Bien. Tenten approche.
- N...NON ITACHI ! Mais vous êtes complètement fous tous les deux ?! Je ne souhaite la mort d'aucun d'entre vous ! vous allez arrêter ça tout de suite !! hurlait Tenten tout en suivant les deux belligérants à travers les couloirs du château de Josselin.
Mais rien n'y faisait, et ils continuaient d'avancer, mortellement sérieux. Ils finirent par arriver dans la maudite salle d'arme chichement éclairée par une série de chandeliers qui laissaient apercevoir en c début de soirée les multiples armes accrochées aux murs. Comme c'était Sauske qui avait provoqué le le duel, Neji choisit les armes, c'est à dire deux fleurets scintillants, lugubres aux yeux de Tenten.
Le combat pouvait commencer.
Les deux nobles étaient tous les deux d'excellents bretteurs, entrainés par les meilleurs depuis leur plus tendre enfance. Mais Tenten, n'ayant jamais vu Neji se battre, et connaissant les extraordinaires capacités de son "fiancé" pour avoir apprit avec lui, ne se faisait aucun doute sur l'issue du combat: le futur duc de Bretagne n'avait strictement aucune chance face à l'Uchiwa.
Ils se mirent en garde, et après quelques seconde à se jauger mutuellement ils attaquèrent, toujours parfaitement synchronisés. Ils enchainèrent bottes, parades, fentes et diverses attaques toutes aussi rapides les unes que les autres sans qu'aucun ne se laisse toucher ou en faiblissent.
Puis le première sang fut versé. Une longue et fine estafilade barrant la joue du Hyûga. Tenten poussa un petit cris, effrayée, agrippant le bras du plus grand des Uchiwa qui ne l'avait pas quittée. Sasuke sentant son ouverture esquissa un petit sourire juste avant de plonger vers Neji qui se contenta de tourner son visage vers une Tenten en larmes.
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*1 : Monsieur c'est le Duc d'Orléans, le frère du roi.
*2 : Coup de vent en Breton
Terminé !!!! Voilà, mon OS est enfin terminé, ils ne vous reste plus qu'à voter pour moi ( ou pour lOS qui vous aura le plus marqué, Of course)
ICI les instruction pour le concour
LA,
LA,
LA et
LA mes adversaires, leur OS (si ils l'ont déjà écrit
^^)
Et un grand MERDEUUU !!
Kâ' ou Teddy-THOT, au choix !!